Rédaction de contenu SEO: les bases de l’optimisation éditoriale

Si un rédacteur web n’est pas un référenceur, il se doit tout de même de trouver le juste équilibre entre information, tonalité et optimisation du contenu rédactionnel. Pour y parvenir, il est essentiel de connaître quelques fondamentaux en matière référencement naturel afin de les intégrer dès la rédaction d’un article. Petit rappel des bases de la rédaction de contenu SEO.

Rédiger les balises éditoriales

Essentielle pour référencer le mieux possible une page, l’optimisation des balises est généralement confiée au référenceur. Cependant, certains éditeurs nous demandent de prendre en charge la rédaction des balises « textes ».

La Balise title : une page, un titre

C’est quoi ?

La balise  <title> est le  titre de la page web, généralement repris  par les moteurs dans les SERP (les résultats sur la page de google).

Objectifs :

- Faire monter la page dans les résultats en distillant ses expressions clés
- Indiquer à l’internaute que cette page correspond à sa recherche et lui donner envie de cliquer.

A faire : rédiger un titre unique clair, précis et engageant pour chaque page. Il est conseillé de placer les mots clés les plus importants en début de  phrase. Une dizaine de mots  suffisent afin que le poids donné aux requêtes soit dilué.

A éviter : inclure des mots sans intérêt, comme « bienvenu sur le site de bobby », « cliquez ici » ou encore rédiger des titres quasi identiques d’une page à l’autre.

Au cas par cas : inclure la marque / nom du site seulement si c’est une requête qui génère du trafic ( = la marque est connue) – Travailler la longue traine en construisant sa phrase à l’aide de requêtes secondaires.

Méta description : l’accroche au service du trafic

C’est quoi ?

La meta description est le texte placé sous le titre de la page dans les moteurs, le snippet pour les intimes.

Objectifs :

Résumer succinctement le contenu de la page, tout en donnant envie à l’internaute de cliquer et en insérant les bons mots clés, dans le bon ordre. L’internaute doit comprendre qu’il va trouver la réponse à sa question, sinon, il privilégiera un autre site !

A faire : rédiger une phrase d’accroche, qui répond à la question et distille les mots clés visés.

A éviter : lister les requêtes sans construire de phrases. Le lecteur n’y verrait aucun intérêt et google n’est pas fan !

Au cas par cas : la balise méta n’est pas systématiquement reprise par google, son impact sur le positionnement n’est donc que limité. L’intérêt de cette méta est avant tout de générer du clic.

Rédiger les titres de niveaux

Au delà des balises, les titres de niveaux intégrés à l’article nécessitent là encore un effort d’optimisation. Nommés de <h1> à <h6>, les titres de niveau sont classés du plus importants au moins importants. Indispensables au webmaster pour monter sa page, ils représentent pour le rédacteurs les différents niveaux de lecture.

- h1 : le titre principal de l’article

- h2 : l’intertitre, soit le titre de chaque paragraphe d’un article.

- h3 : le sous titre, lorsqu’un paragraphe est scindé en plusieurs paragraphes qui ont chacun un titre.

Et ainsi de suite…

Objectifs :

- Structurer l’information au sein de l’article en proposant différents niveaux de lecture

- Faciliter la lecture à l’écran. L’internaute doit pouvoir identifier immédiatement l’information sans lire la totalité de l’article.

- Optimiser le référencement : donner aux moteurs un indice sur le contenu de l’article et le poids accordé aux informations.

A faire : rédiger un titre incitatif, informatif, court, précis, clair et intégrant les mots clés. Là encore, 7 à 10 mots suffisent. Poser une question, jouer avec la ponctuation ou créer un lien de complicité avec le lecteur sont des astuces à exploiter pour rédiger des titres accrocheurs.

A éviter : proposer un titre peu attractif, un titre qui ne résume pas le propos ou un titre sans intérêt.

Au cas par cas : miser sur un jeu de mots peut être tentant mais aussi se révéler risqué et manquer de lisibilité, notamment pour les moteurs. Un titre humoristique est donc à utiliser avec parcimonie et en gardant toujours en tête que google n’a pas d’humour, que seuls les mots clés comptent !

Insérer les bons mots clés

Au cœur de la stratégie d’optimisation éditoriale, les mots clés sont la base, autant pour créer le plan de l’article que pour le rédiger. Retrouvez ici nos conseils pour déterminer les bons mots clés et distinguer les requêtes à travailler sur la longue traîne.

Objectif :

- Insérer les expressions clés au fil du texte ainsi que dans les différents éléments précités.
- Se positionner sur les expressions recherchées par les internautes

A faire :

- Utiliser les balises strong (gras). C’est indispensable pour faire ressortir un mot clé  et faciliter la lecture.

- Penser également à vérifier le nombre de recherches au singulier ou au pluriel avant d’intégrer un mot clé. Le nombre de requêtes peut être très variable. Par exemple, le générateur de mots clés de google, indique en requête exacte, 18 000 recherches mensuelles sur le mot téléphone et 880 sur sa version pluriel !

- Placer des liens internes et externes qui appellent à l’action sur les mots clés.

A éviter :

- Utiliser le gras de façon systématique au risque d’alourdir le texte et d’amoindrir l’impact  visuel d’une expression.

- Bannir définitivement l’expression cliquez ici !

A lire également : les  10 commandements de la rédaction web

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