2012, année de la rédaction web ?!!

Toute l’équipe de redactiweb vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Que celle ci soit riche en projets et vous apporte bonheur et réussite.
A l’heure des bilans et des résolutions, nous remercions chaleureusement tous nos partenaires, éditeurs et rédacteurs, pour leur confiance et leur soutien.
Grâce à vous, Redactiweb compte aujourd’hui plus de 800 rédacteurs web et contribue à la publication de centaines d’articles sur le web français. Une véritable fierté pour notre équipe !
Pour cette nouvelle année, nous souhaitons vous offrir un service encore plus performant, une équipe toujours à l’écoute et surtout de nombreux projets afin de contribuer pleinement à la publication de contenus web de qualité …
Nous vous souhaitons de nouveau une belle et heureuse année
Défi rédacteur 3 : rédaction & optimisation de 1700 fiches produit
Entre la rédaction de dossiers thématiques consacrés aux varices, à la musculation ou aux appareils photos numériques, la création d’une base d’articles axés sur la banque, la rédaction express d’un contenu éditorial autour du jardin et les projets sur redactiweb, nous avons relevé ce mois ci un nouveau défi rédacteur. Notre mission : rédiger en moins d’un mois, 1700 fiches produits optimisées pour un grand chausseur français.
Notre objectif : rédiger des fiches produit uniques et optimisées
Notre client, en pleine de refonte de son site web, a pour ambition de se positionner sur les moteurs aux cotés des leaders du marché de la chaussure sur le net. Pour y parvenir, l’enrichissement de son contenu semble une bonne piste à explorer… C’est ainsi que nous avons dû rédiger une fiche produit « panda friendly » pour chacun des nouveaux modèles de la collection été. Chaussure hommes, femmes, enfant, chaussons, modèles déclinés dans de multiples coloris, un seul mot d’ordre : rédiger un contenu unique, d’une petite centaine de mots pour chaque produit.
Sélectionner les bons mots clés pour mieux se positionner
En amont de la rédaction, nous avons élaboré ensemble un travail sur les mots clés à intégrer afin de viser les requêtes les plus pertinentes. Il s’agissait d’identifier les expressions clés qui génèrent du trafic, de manière naturelle, via le processus de la longue traine, ainsi que les requêtes, plus concurrentielles, qui offrent un meilleur taux de transformation. Pour y parvenir, nous avons évidemment utilisé le générateur de mots clés proposé par adword, conjugué à notre « bon sens de consommateur ». Ainsi, certains mots clés largement employés par la marque,, comme bottillon (5400 requêtes mensuelles en large), ont été remplacés par l’expression baskets montantes (33 100 requêtes mensuelles en large) ou bottine (201 000 requêtes mensuelles en large), par exemple. Nous avons également joué sur les singuliers et les pluriels ou encore les expressions « tendance » dans l’univers de la mode. Enfin, nous avons également sélectionné les marques à mettre en valeur. Une marque comme Hello Kitty, en vogue, est très recherchée par les internautes. Un potentiel à exploiter…
Parallèlement, nous avons créé un brief destiné aux rédacteurs afin d’assurer une cohérence entre les fiches produit.
Rédiger des fiches produit en un temps record
La phase de rédaction s’est ensuite déroulée à l’aide d’une simple photo pour chaque produit. Un véritable défi là encore de trouver les mots pour décrire chaque produit et mettre en relief les arguments forts qui pourraient convaincre les consommateurs, ou plutôt les consommatrices dans ce cas précis.
Afin de finaliser le projet et livrer un contenu de qualité, chaque fiche a été relue et corrigée. Notre équipe s’est également assurée que chaque fiche produit était unique.
Une fois encore, merci à Anne, Guillaume, Olivier, Monique et Joscelyne pour leur réactivité et leur compétences rédactionnelles !
Vous avez, vous aussi, besoin de compléter votre catalogue et d’enrichir vos fiches produit. Contactez nous, nous serons ravis de vous accompagner dans votre stratégie e commerce.
Rédaction de contenu SEO: les bases de l’optimisation éditoriale
Si un rédacteur web n’est pas un référenceur, il se doit tout de même de trouver le juste équilibre entre information, tonalité et optimisation du contenu rédactionnel. Pour y parvenir, il est essentiel de connaître quelques fondamentaux en matière référencement naturel afin de les intégrer dès la rédaction d’un article. Petit rappel des bases de la rédaction de contenu SEO.
Rédiger les balises éditoriales
Essentielle pour référencer le mieux possible une page, l’optimisation des balises est généralement confiée au référenceur. Cependant, certains éditeurs nous demandent de prendre en charge la rédaction des balises « textes ».
La Balise title : une page, un titre
C’est quoi ?
La balise <title> est le titre de la page web, généralement repris par les moteurs dans les SERP (les résultats sur la page de google).
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Objectifs :
- Faire monter la page dans les résultats en distillant ses expressions clés
- Indiquer à l’internaute que cette page correspond à sa recherche et lui donner envie de cliquer.
A faire : rédiger un titre unique clair, précis et engageant pour chaque page. Il est conseillé de placer les mots clés les plus importants en début de phrase. Une dizaine de mots suffisent afin que le poids donné aux requêtes soit dilué.
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A éviter : inclure des mots sans intérêt, comme « bienvenu sur le site de bobby », « cliquez ici » ou encore rédiger des titres quasi identiques d’une page à l’autre.
Au cas par cas : inclure la marque / nom du site seulement si c’est une requête qui génère du trafic ( = la marque est connue) – Travailler la longue traine en construisant sa phrase à l’aide de requêtes secondaires.
Méta description : l’accroche au service du trafic
C’est quoi ?
La meta description est le texte placé sous le titre de la page dans les moteurs, le snippet pour les intimes.
Objectifs :
Résumer succinctement le contenu de la page, tout en donnant envie à l’internaute de cliquer et en insérant les bons mots clés, dans le bon ordre. L’internaute doit comprendre qu’il va trouver la réponse à sa question, sinon, il privilégiera un autre site !
A faire : rédiger une phrase d’accroche, qui répond à la question et distille les mots clés visés.

A éviter : lister les requêtes sans construire de phrases. Le lecteur n’y verrait aucun intérêt et google n’est pas fan !

Au cas par cas : la balise méta n’est pas systématiquement reprise par google, son impact sur le positionnement n’est donc que limité. L’intérêt de cette méta est avant tout de générer du clic.
Rédiger les titres de niveaux
Au delà des balises, les titres de niveaux intégrés à l’article nécessitent là encore un effort d’optimisation. Nommés de <h1> à <h6>, les titres de niveau sont classés du plus importants au moins importants. Indispensables au webmaster pour monter sa page, ils représentent pour le rédacteurs les différents niveaux de lecture.
- h1 : le titre principal de l’article
- h2 : l’intertitre, soit le titre de chaque paragraphe d’un article.
- h3 : le sous titre, lorsqu’un paragraphe est scindé en plusieurs paragraphes qui ont chacun un titre.
Et ainsi de suite…

Objectifs :
- Structurer l’information au sein de l’article en proposant différents niveaux de lecture
- Faciliter la lecture à l’écran. L’internaute doit pouvoir identifier immédiatement l’information sans lire la totalité de l’article.
- Optimiser le référencement : donner aux moteurs un indice sur le contenu de l’article et le poids accordé aux informations.
A faire : rédiger un titre incitatif, informatif, court, précis, clair et intégrant les mots clés. Là encore, 7 à 10 mots suffisent. Poser une question, jouer avec la ponctuation ou créer un lien de complicité avec le lecteur sont des astuces à exploiter pour rédiger des titres accrocheurs.
A éviter : proposer un titre peu attractif, un titre qui ne résume pas le propos ou un titre sans intérêt.
Au cas par cas : miser sur un jeu de mots peut être tentant mais aussi se révéler risqué et manquer de lisibilité, notamment pour les moteurs. Un titre humoristique est donc à utiliser avec parcimonie et en gardant toujours en tête que google n’a pas d’humour, que seuls les mots clés comptent !
Insérer les bons mots clés
Au cœur de la stratégie d’optimisation éditoriale, les mots clés sont la base, autant pour créer le plan de l’article que pour le rédiger. Retrouvez ici nos conseils pour déterminer les bons mots clés et distinguer les requêtes à travailler sur la longue traîne.
Objectif :
- Insérer les expressions clés au fil du texte ainsi que dans les différents éléments précités.
- Se positionner sur les expressions recherchées par les internautes
A faire :
- Utiliser les balises strong (gras). C’est indispensable pour faire ressortir un mot clé et faciliter la lecture.
- Penser également à vérifier le nombre de recherches au singulier ou au pluriel avant d’intégrer un mot clé. Le nombre de requêtes peut être très variable. Par exemple, le générateur de mots clés de google, indique en requête exacte, 18 000 recherches mensuelles sur le mot téléphone et 880 sur sa version pluriel !
- Placer des liens internes et externes qui appellent à l’action sur les mots clés.
A éviter :
- Utiliser le gras de façon systématique au risque d’alourdir le texte et d’amoindrir l’impact visuel d’une expression.
- Bannir définitivement l’expression cliquez ici !
A lire également : les 10 commandements de la rédaction web
Le panda de Google, fervent défenseur du contenu de qualité ?
Depuis que Google s’est mis en tête de déléguer à un gentil panda l’épuration du moteur des contenus malfaisants (voire « mal faits »), le petit animal soulève bien des questions. Entre acclamations et tremblements, la mise à jour de l’algorithme de google, Panda donc, est décortiquée, analysée, fantasmée avec pour seul objectif d’anticiper la lame de fond. Car, derrière l’image du panda docile se cacherait un redoutable algorithme qui pourrait changer la face du web ( !!) et faire la part belle aux contenus de qualité…
La mission de Panda : privilégier les contenus de qualité
Outre s’offrir un énorme, et énième buzz, Google nous promet avec cette mise à jour de proposer aux internautes, un moteur de recherche toujours plus pertinent, plus qualitatif, plus performant. En soi, rien de bien nouveau sur les ambitions du moteur leader.
Concrètement, l’objectif, à peine voilé, est de désindexer certaines typologies de sites, qui tireraient profit de la publication de contenus sans valeur ajoutée pour l’internaute, mais dont la valeur marchande est incontestable pour l’éditeur.
Ses cibles : les sites concernés par la mise à jour Panda
Aux Etats Unis et au Royaume Uni, les premières statistiques post Panda mettent en lumière 5 typologies de site web dont le contenu apparaît comme de faible qualité au regard de Google.
Les fermes de contenu. Pointées su doigt comme l’ennemi à battre, les fermes de contenu sont en quelques sortes des « agrégateurs » de contenus à la demande. Leur objectif : générer un maximum de pages de texte, uniques mais de faible qualité généralement, sur les requêtes les plus recherchées par les internautes. Soutenues par un linking judicieux et un travail d’optimisation complet, elles s’imposent rapidement dans les premières places pour devenir de véritables machines à cash.
Les MFA (Made For Adsense) et les sites affiliés. Sans être nommés, il semblerait que les sites proposant du contenu à vocation commerciale essentiellement soient également dans le collimateur du Panda. Si certains de ces sites publient incontestablement des articles de qualité limitée, tant sur le fond que sur la forme, il paraît peu pertinent de les exclure sans distinction. Certains sites affiliés ont largement dépassé le stade du contenu inutile et sont construits autour d’une véritable ligne éditoriale. Ce qui n’est pas toujours le cas de site dits « de qualité ». Les sites affiliés se déclinant sur de nombreux formats, du comparateur au site de niche, il est difficile de tirer des conclusions à ce stade. Toutefois, l’éviction d’un affilié au profit d’un google shopping serait purement fortuite…
Les contenus générés automatiquement. Là encore, considérés comme de faible qualité informative pour le lecteur, les sites affichant des contenus créés automatiquement par des robots sont dans la ligne de mire de la bête. Leur seul intérêt est de déverser un maximum de mots clés.
Les contenus détournés. La technique consiste cette fois à agréger des articles issus de sites bénéficiant de meilleurs indicateurs, de manière aléatoire, afin de générer un maximum de pages. L’objectif est de concilier contenu gratuit, volume de pages et abondance de mots clés.
Les contenus dupliqués. Rien de neuf de ce coté, google n’indexe pas et n’indexera pas de contenus copiés d’un autre site.
Les armes du Panda : sa capacité de différencier un bon contenu d’un mauvais contenu web
Afin de recentrer les résultats du moteur, Google devrait donc donner davantage de poids à certains critères déjà exploités dans l’algorithme et en intégrer de nouveaux. Evidemment, ces informations ne sont pas confirmées par le géant…
Les indicateurs globaux du site
L’indicateur principal serait la mesure de la popularité, via notamment le taux de rebond. Si celui ci avoisine, les 70 à 80%, le moteur pourrait en déduire que le contenu proposé ne répond pas aux attentes de l’internaute. Cette donnée serait potentiellement affinée par l’action post clic (retour sur le moteur, recherche d’une nouvelle requête…).
Les indicateurs de qualité tels que le nombre de pages vues, la durée des visites, la fidélité des internautes ou le trustrank pourraient également être analysés.
La publicité
Un nombre jugé excessif de publicités placées au dessus de la ligne de flottaison serait un point négatif. Display, affiliation, adsense, même combat ! La pub va devoir descendre d’un étage pour qu’un site ne se retrouve pas coiffé d’un bonnet d’âne !
Le linking
Un site affichant de nombreuses pages comptabilisant peu de backlinks et/ou peu de liens sortants (ou en nofollow) pourrait sembler suspect.
Si le linking interne sur des sujets connexes est, lui aussi, trop important, ou à l’inverse, peu de liens internes pointent vers cette page, il semblerait que la page soit menacée de désindexation.
Le contenu textuel
Sont considérés de fait comme non qualitatifs, les contenus générés par via la technique du content spinning, les articles dupliqués ou récupérés. Toutefois, certains avancent que le moteur pourrait pousser l’analyse sémantique plus loin et prendre en considération la construction du contenu, le niveau de langue utilisé ainsi que les fautes d’orthographe et de syntaxe. Pour cela, l’algo s’appuierait en partie sur l’indice Gunning Fog.
La suroptimisation
Lassé des référenceurs trop zélés, le moteur attendrait une phase de désoptimisation des pages pour maintenir le niveau. Au programme : révision des basiques balises h1, title mais aussi alt. Le choix d’un nom de domaine suroptimisé serait également à proscrire… Le panda aime évoluer dans un environnement naturel !
L’interactivité
Dernier point négatif, le manque d’interactivité suscité par le contenu. Un article, une fiche produit ou tout autre contenu qui n’aurait pas occasionné une déferlante de commentaires, été partagé sur les médias sociaux ou placés en favoris, traduirait un manque d’intérêt pour le lecteur. Une option tout à fait discutable au regard des centaines de commentaires quotidiens sans fondements, laissés sur quelques blogs mode pour ne citer que cet exemple…
Alors comment se sortir des griffes du panda sans une égratignure ?! Il semble que la réponse soit claire : proposer un contenu de qualité, unique, linké mais pas trop et intégré au sein d’une ergonomie claire. Ca fait juste 5 ans que le message est le même… A suivre…
Défi rédacteur 2 : près de 1000 contenus web rédigés en 2 mois
Pour ce deuxième rendez vous du Défi des rédacteurs, le challenge était de taille. Notre mission s’est déroulée en deux étapes. Dans un premier temps, notre rôle était d’accompagner l’équipe fondatrice d’un portail dédié au bien être dans la création de son nouveau site, en créant une base de contenus informatifs suffisamment étoffée pour rendre le site attractif et répondre aux problématiques des lecteurs. Ensuite, rédiger les fiches produit de centaines d’articles commercialisés sur le site. Tout ceci en un temps record !
Etape 1 : la rédaction des articles
Afin de s’imposer rapidement comme un site incontournable dans le domaine du bien être, notre commanditaire souhaite, à juste titre, travailler son référencement. Au plan éditorial, la stratégie repose sur la mise en ligne d’un contenu massif, frais et optimisé.
Ainsi, la ligne éditoriale du site se décline autour de 6 univers pour lesquels nous avons créé du contenu sur mesure : le confort à domicile, la cuisine, les enfants, la santé, la forme et le bien être ainsi que l’autonomie des séniors et des personnes handicapées.
Chaque thématique a été traitée sous différents angles afin de couvrir le plus largement possible le sujet. Un article répond toujours à la même structure rédactionnelle de manière à optimiser la lisibilité des dossiers.
Au total, notre équipe de rédacteurs a rédigé quelques 914 articles optimisés autour de 165 thématiques assez variées, sans oublier les balises title et les métas descriptions. L’équivalent de 1000 pages word rédigées, relues et corrigées et des centaines de mots clés insérés !
Etape 2 : la rédaction des fiches produit
Parce que notre commanditaire est avant tout un marchand, il nous a demandé d’intervenir sur la constitution de son catalogue. L’objectif : rédiger 525 fiches produit en travaillant à la fois la présentation marketing et les caractéristiques techniques.
A partir d’un lien vers le site du fournisseur, nous avons produit un contenu unique pour chaque produit, en travaillant là encore l’optimisation éditoriale.
Une équipe dédiée de rédacteurs web
Pour relever ce défi, nous avons mobilisé une équipe de 12 rédacteurs qui ont travaillé sans relâche. Pendant plus de 2 mois, ils ont mené une véritable recherche documentaire, rédigé des dizaines de pages et livré des contenus en flux tendus.
Alors, merci à Nicolas, Anne, Nelly, Caroline, Monique, Viviane, Joscelyne, Sophie, Alexandre, Nadège, Yolaine et Samia pour leurs efforts !
Vous aussi vous avez un défi rédaction à relever, contactez nous. On adore ça


